En partant d’une illustration et en imaginant son apparence d’origine, l’idée de la réaliser en bronze – matériau utilisé à l’époque – est née,
à la même taille que celle découverte par Aranzadi (https://www.aranzadi.eus/la-escritura-en-la-mano). La phase suivante a consisté
à la modéliser en 3D pour créer un moule destiné à la fonderie. Cette étape s’est avérée complexe, marquée par de nombreux essais,
car la finesse des gravures était difficile à reproduire en fonderie. Après avoir consulté un bijoutier, qui a accepté de réaliser un essai gratuitement,
le test a été concluant. Nous sommes ensuite retournés à la fonderie pour produire un nouvel exemplaire, suivi de la gravure finale.

Le choix du support a également été difficile. Après plusieurs essais en 3D avec du bois recyclé, dans l’objectif d’éviter d’utiliser davantage de chêne,
le résultat n’était pas satisfaisant. Pour obtenir une harmonie parfaite, le choix s’est finalement porté sur du chêne.

Le résultat est réussi.